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Résumé Le projet d'intercomparison des modèles régionaux d'aérosols (RAMIP) est conçu pour quantifier le forçage et les impacts climatiques des réductions des émissions d'aérosols anthropiques et de gaz précurseurs (AA) du milieu du 21e siècle (tant industriels que dus à la combustion de biomasse), en comparant une voie d'émissions d'aérosols de contrôle de la qualité de l'air faible (SSP3-7.0) par rapport à une voie forte (SSP1-2.6). Les expériences de réduction des émissions AA incluent des régions globales (GLO), d'Asie de l'Est (EAS), d'Asie du Sud, d'Afrique et du Moyen-Orient (AFR), et d'Amérique du Nord et d'Europe (NAE). Ici, nous utilisons des simulations par tranche de temps RAMIP avec des températures de surface marine fixes et des distributions de glace de mer provenant de neuf modèles pour quantifier le forçage radiatif efficace des aérosols (ERF), y compris le rayonnement des aérosols (ERF ari) et les interactions des nuages d'aérosols (ERF aci). Le forçage radiatif efficace net moyen global multi-modèles ERF ari+aci est de 0.77 ± 0.25 W m −2 pour GLO, et trois des quatre perturbations régionales donnent un ERF ari+aci net positif significatif (jusqu'à 0.15 ± 0.07 W m −2 pour EAS). Dans tous les cas, l'ERF ari+aci net est dominé par les interactions nuage-aérosol, qui sont en grande partie dues à la réduction de la diffusion des nuages. Parmi les quatre régions, NAE présente la plus grande efficacité de forçage tandis qu'AFR présente la plus faible. Bien que les zones en dehors de nos quatre régions cibles contribuent à 25 % à la réduction de la profondeur optique des aérosols GLO, elles contribuent de manière disproportionnée à 44 % à l'ERF ari+aci net GLO. La moyenne régionale ERF ari+aci multi-modèles pour trois perturbations régionales est beaucoup plus grande (jusqu'à 1.64 ± 1.36 W m −2 pour EAS) que la valeur moyenne globale correspondante. Cependant, ces valeurs régionales sont encore plus grandes (jusqu'à 2.69 ± 1.72 W m −2 pour EAS) dans le cadre de réductions globales des aérosols, implicant que les réductions d'émissions à distance représentent une contribution considérable (jusqu'à 1.05 ± 0.56 W m −2 pour EAS). Ces grands ERF régionaux entraîneront à leur tour des impacts climatiques régionaux relativement importants, qui continuent d'être sous-estimés dans la plupart des discussions politiques.
Allen et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.