Key points are not available for this paper at this time.
La maladie pulmonaire obstructive chronique (BPCO) est l'une des maladies pulmonaires les plus répandues. Le tabagisme est le principal facteur de risque de la BPCO. Dans cette étude clinique en groupes parallèles, nous avons examiné dans quelle mesure les transitions dans un modèle d'exposition chronique à la maladie se reflètent dans le protéome et le transcriptome cellulaire des échantillons d'expectorations induites. Nous avons sélectionné 60 individus appariés en âge et en sexe pour chacun des quatre groupes d'étude : fumeurs asymptomatiques actuels, fumeurs atteints de BPCO à un stade précoce, anciens fumeurs et fumeurs n'ayant jamais fumé. Le surnageant des expectorations sans cellules a été analysé par protéomique quantitative et la fraction d'ARNm cellulaire par profilage de l'expression génique. Le protéome des expectorations des fumeurs actuels a clairement reflété les réponses physiologiques courantes à l'exposition à la fumée, y compris des modifications des mucines/protéines trefoil et une réponse au stress oxydatif/xénobiotique marquée. Cette dernière réponse a également été observée dans le transcriptome, qui a en outre démontré un changement de polarisation des cellules immunitaires. Le groupe des anciens fumeurs a montré une atténuation presque complète de ces effets biologiques. Treize protéines différemment abondantes entre le groupe BPCO et le groupe des fumeurs asymptomatiques ont été identifiées, y compris TIMP1, APOA1, C6orf58 et BPIFB1 (LPLUNC1). En résumé, notre étude démontre que le profilage des expectorations peut capturer la réponse physiologique complexe et réversible à l'exposition à la fumée de cigarette, qui semble seulement légèrement modulée au stade précoce de la BPCO.
Titz et al. (Samedi) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: