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Résumé : Le contrôle conventionnel dans les transistors utilise des champs électriques à travers des diélectriques externes qui nécessitent des processus de fabrication complexes. Divers dispositifs optoélectroniques déploient un photocontrôle par des champs électriques provenant de charges piégées dans des nanoparticules voisines ou des diélectriques sous illumination lumineuse. Le contrôle orbital, piloté par l'effet Stark géant, est démontré dans des phototransistors à tunnel basés sur 2H‐MoTe 2 sans l'utilisation de biais de contrôle externe ni de dynamiques de piégeage de charge lentes dans le photocontrôle. Le contrôle autonome par illumination lumineuse module le gradient de potentiel intercalé en activant et désactivant l'effet Stark géant où les orbitales d z 2 des atomes de molybdène jouent un rôle dominant. Le contrôle orbital déplace les bandes électroniques de la couche atomique supérieure du MoTe 2 de jusqu'à 100 meV, ce qui équivaut à une modulation d'une densité porteuse de 7,3 × 10 11 cm –2 par contrôle électrique. En supprimant la photoconductivité conventionnelle, le contrôle orbital dans les phototransistors à tunnel atteint un faible courant de noir, une photoresponsivité pratique (3357 AW –1) et un temps de commutation rapide (0,5 ms) simultanément.
Kim et al. (Ven,) ont étudié cette question.
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