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OBJECTIF : Cette étude examine les relations structurelles entre les activités sociales et les trajectoires de dépression en fin de vie. DESIGN ET MÉTHODES : Une analyse de classes latentes a été utilisée avec un échantillon représentatif à l'échelle nationale de personnes âgées (N = 5 294) provenant de l'Étude longitudinale sur le vieillissement II pour classifier les motifs d'activités sociales. Un modèle de courbe de croissance latente a capturé les changements longitudinaux dans la dépression et a testé l'impact des activités sociales tout en contrôlant les déménagements, l'état de santé, l'assurance et les caractéristiques sociodémographiques. RÉSULTATS : Nous avons trouvé 3 différents motifs de participation à travers 8 activités sociales. Des activités spécifiques de bénévolat et d'exercice, la perception de soi du niveau d'activité sociale comme étant "suffisante", et un motif de niveau de participation plus élevé étaient associés à un état initial plus faible et à des changements longitudinaux dans la dépression. IMPLICATIONS : Évaluer l'implication dans plusieurs activités sociales est important lorsque l'on utilise ces activités pour prévenir et traiter la dépression. Des travaux futurs avec des mesures améliorées peuvent mieux clarifier comment certaines activités peuvent réduire le risque de dépression.
Hong et al. (Sun,) ont étudié cette question.