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L'UE offre un milieu propice à la comparaison et à l'harmonisation des soins de santé à travers différentes langues, cultures et juridictions (bien qu'avec un cadre juridique supranational), ce qui pourrait améliorer les normes de soins de santé dans l'ensemble du bloc. Il existe des problèmes éthico-juridiques spécifiques liés à l'utilisation des données dans la recherche en santé qui exigent une approche différente de celle d'autres formes de recherche. L'utilisation des données de santé sur une longue période est similaire à l'utilisation de tissus dans les biobanques. Il y a un faible risque pour les sujets, mais il est impossible d'obtenir un consentement éclairé spécifique compte tenu des possibilités futures de recherche. De grandes quantités de données sur un sujet présentent un risque fini de ré-identification. En conséquence, il y a un acte d'équilibre entre ce risque et le maintien d'une utilité suffisante des données. Les méthodes d'anonymisation doivent prendre en compte les circonstances de partage des données pour permettre un équilibre approprié dans tous les cas. Il y a des avantages éthiques et politiques à dépasser les exigences légales et ainsi garantir la licence sociale pour la recherche. Ce processus nécessiterait l'examen et la comparaison des lois sur la protection des données à travers le bloc commercial pour produire un cadre éthico-juridique compatible avec les exigences de tous les États membres. Sept juridictions de l'UE sont prises en considération dans cette critique.
Rumbold et al. (Sat,) ont étudié cette question.