OBJECTIF : La solitude et les réseaux sociaux ont été liés à l'humeur et au bien-être. Cependant, peu d'études ont examiné ces facteurs simultanément chez des participants vivant dans la communauté. Le but de cette étude était d'examiner la relation entre le réseau social, la solitude, la dépression, l'anxiété et la qualité de vie chez les personnes âgées vivant à Dublin. MÉTHODES : Mille deux cent quatre-vingt-dix-neuf personnes âgées de 65 ans et plus, recrutées par le biais de pratiques de soins primaires, ont été interviewées à domicile à l'aide du GMS-AGECAT. Le réseau social a été évalué en utilisant la typologie de Wenger. RÉSULTATS : 35 % des participants se disaient seuls, 9 % le décrivant comme douloureux et 6 % comme intrusif. De même, 34 % avaient un réseau social non intégré. Cependant, les deux concepts étaient distincts : 32 % des participants ayant un réseau social intégré ont déclaré se sentir seuls. La solitude était plus élevée chez les femmes, les veuves et ceux ayant un handicap physique et augmentait avec l'âge, mais lorsque les variables liées à l'âge ont été contrôlées, cette association n'était pas significative. Le bien-être, l'humeur dépressive et le désespoir étaient tous indépendamment associés à la fois à la solitude et au réseau social non intégré. En particulier, la solitude expliquait le risque accru de dépression chez les veuves. Le risque attribuable à la population (RAP) associé à la solitude était de 61 %, contre 19 % pour le réseau social non intégré. Pris ensemble, ils avaient un RAP de 70 %. CONCLUSIONS : La solitude et les réseaux sociaux affectent tous deux indépendamment l'humeur et le bien-être des personnes âgées, soulignant une proportion très significative d'humeur dépressive.
Golden et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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