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Ce rapport décrit 451 patients consécutifs admis dans un centre de traumatologie régional pour un traumatisme crânien sur une période d'un an. Nos résultats répliquent les découvertes d'autres études hospitalières et populationnelles sur les traumatismes crâniens. Les hommes surpassaient les femmes par un ratio de 3 à 1 ; l'âge le plus fréquent des patients était entre 15 et 24 ans ; et les véhicules à moteur étaient la cause la plus courante des blessures. La mortalité était inversement liée aux scores de la Glasgow coma scale (GCS) et directement liée à l'âge. Cette étude souligne également deux problèmes actuels dans la recherche sur les traumatismes crâniens. Le premier est la difficulté d'utiliser la GCS dans une communauté avec des services médicaux d'urgence hautement sophistiqués. Dans 38 % des cas, un ou plusieurs composants de la GCS ne pouvaient pas être évalués directement. Dans 17 % des cas, les scores de la GCS ne pouvaient pas être attribués avec confiance. Ceci était principalement dû à la présence de tubes endotrachéaux avant l'arrivée à l'hôpital, rendant impossible la détermination de la réponse verbale. Un second problème est l'influence de conditions neurologiques centrales chroniques préexistantes sur l'issue des traumatismes crâniens. Vingt-neuf pour cent de nos patients avaient une ou plusieurs de ces conditions au moment de leur blessure. Les estimations minimales de prévalence variaient de 1 % (retard mental) à 18 % (alcoolisme).
Gale et al. (Sun,) ont étudié cette question.