Le mélanome est toujours la forme de cancer de la peau la plus létale, causant environ 56 000 décès chaque année. Ce cancer est principalement causé par des variations moléculaires dans les voies MAPK, PI3K/AKT, Wnt/β-cathénine, p53 et de signalisation immunitaire. Bien que les immunothérapies et les agents ciblés aient prolongé la survie, la résistance au traitement, la toxicité et l'accessibilité limitée freinent encore les progrès à l'échelle mondiale. Divers phytoconstituants obtenus à partir de sources naturelles, incorporant des flavonoïdes, des terpènes, des alcaloïdes et des polyphénols, ont montré des effets antiprolifératifs, pro-apoptotiques, anti-inflammatoires et anti-métastatiques puissants dans le mélanome. Cependant, leur utilisation clinique est limitée par un métabolisme rapide, une stabilité systémique minimale, une mauvaise absorption et un manque de ciblage tumoral malgré des données précliniques attrayantes. Une amélioration significative de la délivrance de phytochemicals sous forme de nanoliposomes a émergé, introduisant la technologie des phytosomes. Cette technologie surmonte les inconvénients en produisant des complexes phospholipidiques stables avec des phytochemicals, améliorant ainsi leur solubilité, leur biodisponibilité, leur perméabilité membranaire et leurs paramètres pharmacocinétiques. Cette étude exhaustive couvre les mécanismes cellulaires du mélanome, les inconvénients des thérapies existantes, les avantages des stratégies basées sur la nanotechnologie et l'importance croissante des phytosomes en tant que véhicule de délivrance pour les phytochemicals anticancéreux. Elle explique les progrès réalisés dans les méthodes de préparation, les effets thérapeutiques, les investigations précliniques et les défis liés à la traduction de la délivrance de médicaments basée sur des phytosomes pour le mélanome cutané.
Uniyal et al. (Mon,) ont étudié cette question.