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Cet article examine l'explosion de conflits ethno-religieux et communautaires violents au Nigeria, contrairement à l'attente généralisée que l'inauguration de l'administration civile annoncerait une stabilité démocratique. La nature de la politique du programme de transition et la réticence du régime post-militaire à aborder la question nationale ont conduit à la résurgence de groupes sociaux qui revendiquent intégration et autonomisation. L'argument central est que la compétition effrénée pour le pouvoir et l'échec du gouvernement à fournir des dividendes démocratiques ont entraîné des conflits violents, en particulier entre les groupes ethniques et religieux, mettant en péril la jeune démocratie du pays. Une bonne gouvernance, notamment la responsabilité, la transparence et l'équité, rétablirait la légitimité gouvernementale, l'harmonie interethnique et interreligieuse et favoriserait la consolidation démocratique.
Ukoha Ukiwo (Samedi) a étudié cette question.