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Deux études ont testé l'hypothèse selon laquelle les auto‐rapports des expériences émotionnelles contiennent des composants de gestion de l'impression et d'auto‐tromperie. Dans l'étude 1, les sujets ont fourni des auto‐rapports rétrospectifs de la fréquence, de l'intensité et de la durée de 14 émotions positives et 14 émotions négatives. Les sujets ont également complété des mesures de gestion de l'impression et d'auto‐tromperie. Des analyses corrélationnelles ont confirmé que les mesures de gestion de l'impression et d'auto‐tromperie étaient significativement corrélées avec la fréquence, l'intensité et la durée des émotions négatives rapportées. L'auto‐tromperie, mais pas la gestion de l'impression, était corrélée avec les évaluations des émotions positives. Les biais de rapport personnel associés aux émotions négatives ont été davantage investigués dans l'étude 2. Des corrélations ont été calculées entre les mesures de gestion de l'impression, d'auto‐tromperie et des dimensions de la colère. Conformément à l'étude 1, les résultats ont montré que les scores de gestion de l'impression et d'auto‐tromperie étaient significativement corrélés avec les dimensions de la colère rapportées par les sujets. La nécessité d'une approche de présentation de soi dans l'étude de l'expérience émotionnelle est discutée.
Flett et al. (Mar,) ont étudié cette question.