Résumé L'article aborde de manière critique le test de ‘l’allégeance’ développé par les juridictions pénales internationales pour la détermination du statut personnel protégé sous la Quatrième Convention de Genève. À travers une déconstruction de ses éléments et de la méthodologie employée dans sa création, l'auteur met en évidence des défauts substantiels et méthodologiques qui montrent que le test est un exemple hautement contestable de législation judiciaire. L'article conclut que, bien que le test soit susceptible de tomber dans une désuétude substantielle, son existence en tant qu'outil interprétatif persistera et que, par conséquent, ses défauts et ses dangers potentiels doivent être évalués de manière critique pour éviter une législation judiciaire non restreinte et infondée. En particulier, l'article expose le manque de relation entre le concept d'allégeance et le soi-disant test de ‘l’allégeance’.
Manuel Galvis Martínez (ven.), a étudié cette question.