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Les croyances de récupération sont supposées prédire les résultats de réhabilitation et le retour au travail dans diverses conditions cliniques, mais elles sont moins fréquemment évaluées dans les troubles musculo-squelettiques. Nous avons testé l'hypothèse selon laquelle les croyances de récupération constituent un facteur de risque pour un absentéisme maladie soutenu à long terme chez des hommes et des femmes souffrant de troubles musculo-squelettiques chroniques non spécifiques. Un total de 233 sujets ayant récemment eu ou étant en cours d'expérience de congé maladie prolongé ont été inclus dans un design prospectif. Les sujets ont répondu à un questionnaire de base postal et ont été suivis par des données d'enregistrement pendant 1 an. Les analyses de régression logistique multivariée ont indiqué que les sujets ayant des croyances de récupération négatives (OR : 2,41 ; IC : 1,22-4,77), un faible sentiment de maîtrise (OR : 2,08 ; IC : 1,27-3,40), des exigences mentales élevées perçues au travail (OR : 1,77 ; IC : 1,05-2,99) et des expériences antérieures d'absentéisme maladie à long terme (OR : 1,86 ; IC : 1,02-3,37) avaient une probabilité accrue de recevoir des prestations de maladie lors du suivi. Nous concluons que l'absence prolongée contribue fortement à augmenter le sentiment d'impuissance des patients, à réduire l'auto-efficacité et à entraver le retour au travail futur. Pour améliorer le retour au travail, les croyances inadaptées des patients doivent être clarifiées et contestées dès le début du processus de réhabilitation.
Busch et al. (jeu,) ont étudié cette question.