Key points are not available for this paper at this time.
L'Inde a ratifié la Convention des Nations Unies sur les droits des personnes handicapées (UNCRPD) en 2007. C'est une étape bienvenue vers la réalisation des droits des personnes handicapées. L'UNCRPD proclame que le handicap résulte de l'interaction des déficiences avec des barrières attitudinales et environnementales qui entravent la participation pleine et active à la société sur un pied d'égalité avec les autres. De plus, la convention impose également aux gouvernements signataires de modifier leurs lois locales, d'identifier et d'éliminer les obstacles et barrières et de se conformer aux termes de l'UNCRPD afin de protéger les droits des personnes handicapées, d'où les amendements des lois nationales. Ainsi, le gouvernement indien a élaboré deux projets de loi importants : le Projet de loi sur les droits des personnes handicapées, 2014 (RPWD Bill, 2014) et le Projet de loi sur les soins de santé mentale, 2013 (MHC Bill, 2013). Il ne fait aucun doute que les personnes souffrant de troubles mentaux sont stigmatisées et discriminées au sein des sociétés civiles, ce qui entrave la participation pleine et active à la société. Cette situation est aggravée en ce qui concerne la fourniture de soins de santé mentale, de réhabilitation et de mesures de bien-être social aux personnes atteintes de troubles mentaux. Il est urgent de s'attaquer à cette question de barrière attitudinale afin que les droits des personnes souffrant de troubles mentaux soient respectés. Cet article examine donc les lacunes du Projet de loi sur les droits des personnes handicapées, 2014 (RPWD Bill, 2014) du point de vue des personnes atteintes de troubles mentaux. De plus, l'article met en lumière la nécessité de synchroniser le Projet de loi RPWD, 2014 et le Projet de loi sur les soins de santé mentale, 2013 afin de rendre la justice aux personnes souffrant de troubles mentaux.
Rao et al. (Ven,) ont étudié cette question.