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Faire en sorte que les machines informatiques imitent les organismes vivants a captivé l'imaginaire de nombreux acteurs depuis l'aube des ordinateurs numériques. Cependant, les technologies d'intelligence artificielle d'aujourd'hui ne parviennent pas à reproduire même les comportements autopoïétiques et cognitifs de base que l'on retrouve dans les systèmes biologiques primitifs. Selon Charles Darwin, la différence d'esprit entre les humains et les animaux supérieurs, aussi grande soit-elle, est certainement une question de degré et non de type. L'autopoïèse fait référence au comportement d'un système qui se réplique et maintient son identité et sa stabilité tout en faisant face à des fluctuations causées par des influences externes. Les comportements cognitifs modélisent l'état du système, perçoivent les changements internes et externes, analysent, prédisent et prennent des mesures pour atténuer tout risque pour son accomplissement fonctionnel. Comment l'intelligence a-t-elle évolué ? Quelle est la relation entre l'esprit et le corps ? Les réponses à ces questions devraient nous guider pour infuser des comportements autopoïétiques et cognitifs dans les machines numériques. Dans cet article, nous montrons comment utiliser la machine structurelle pour construire un système de raisonnement cognitif qui intègre les connaissances provenant de divers calculs symboliques et sub-symboliques numériques. Cette approche est analogue à la manière dont le néocortex a réutilisé le cerveau reptilien et ouvre la voie aux machines numériques pour imiter les organismes vivants en utilisant une représentation intégrée des connaissances provenant de différentes sources.
Rao Mikkilineni (Sat,) a étudié cette question.