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Comment améliorer la coordination entre les bénévoles formels et les bénévoles non affiliés ou spontanés après les urgences est actuellement une question internationale de premier plan. S'appuyant sur la littérature et les expériences en gestion des catastrophes internationales ainsi que sur des événements de crise récents au Canada, notre analyse examine quatre études de cas canadiennes pour montrer que l'inclusion des citoyens dans la gestion des urgences devient indispensable, alors que la fréquence et l'intensité des catastrophes naturelles semblent croître en raison du changement climatique, et que les citoyens présentent de plus en plus leur travail et leurs ressources comme des atouts à mobiliser lors de situations d’urgence et de post-urgence. Dans ce contexte, les municipalités canadiennes commencent à mieux gérer l'imprévisibilité du bénévolat citoyen spontané en cas d'urgence en construisant des structures anticipatrices de gouvernance en réseau pour intégrer des groupes divers, préexistants, et dans certains cas, pré-identifiés de citoyens comme bénévoles dans les fonctions de gestion des urgences. De plus, alors que le rôle des organisations de service bénévole s'élève dans la réponse et la récupération en cas d'urgence au Canada, ces organisations peuvent potentiellement jouer le rôle d'intermédiaires pour aider les agences de gestion des urgences à accéder et à gérer des réseaux communautaires de ressources volontaires.
Waldman et al. (Tue,) ont étudié cette question.