Key points are not available for this paper at this time.
Deux échelles ont été construites pour évaluer l'anthropomorphisme lors des interactions homme-machine et homme-animal. Les participants ont été interrogés sur leurs tendances à s'engager eux-mêmes dans des comportements anthropomorphiques et sur leurs attributions concernant les comportements anthropomorphiques des autres. Les résultats indiquent que la tendance à anthropomorphiser les animaux de compagnie est distincte de la tendance à anthropomorphiser des artefacts tels que les voitures et les ordinateurs. Des résultats parallèles ont été obtenus pour les attributions. Les analyses ultérieures ont montré une différence de genre pour la tendance générale à s'engager soi-même dans des comportements anthropomorphiques et pour la nature des attributions faites concernant les comportements anthropomorphiques des autres. Les femmes ont rapporté qu'elles anthropomorphisaient les animaux davantage que les hommes. Elles ont également fait plus d'attributions positives concernant les comportements anthropomorphiques des autres envers les animaux. Aucune différence de genre n'a été observée pour l'anthropomorphisme envers les artefacts. Dans l'ensemble, les résultats soutiennent une distinction nécessaire entre l'anthropomorphisme dirigé envers les animaux et celui dirigé envers les artefacts. Ils suggèrent également que les différences de genre en anthropomorphisme doivent être prises en compte lors de la conception d'« agents intelligents » pouvant interagir efficacement avec les humains.
Chin et al. (Mer,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: