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Le domaine de la thérapie familiale est désormais un processus continu, tel une voiture circulant en pilotage automatique avec le conducteur confortablement en position du lotus. La théorie de la thérapie familiale repose sur des concepts normatifs de la famille traditionnelle et des conceptions idéalisées des relations familiales. Les inégalités dans la famille associées au genre ont été considérées comme peu importantes pour le développement de la macro-théorie dans ce domaine. Les deux modèles thérapeutiques les plus influents, les approches psychodynamiques et systémiques, sont chacun marqués par un biais de genre. Le préjugé alpha des théories psychodynamiques exagère les différences de genre ; le préjugé bêta des approches systémiques les ignore. La construction des concepts de rôles de genre a conduit à une fausse dichotomie, soutenue tant par les traditionalistes que par les féministes. À un examen approfondi, les idéaux de rôles de genre se révèlent être des simplifications et des caricatures. L'utilisation sans critique des concepts de rôles de genre soutient les différences de pouvoir entre les hommes et les femmes et ignore les complexités et les similarités de l'expérience humaine. L'incapacité de la théorie de la thérapie familiale à traiter des questions de genre doit être abordée si l'on veut développer une théorie qui ne soit pas simplement "la même chose en plus".
Rachel T. Hare‐Mustin (Sun,) a étudié cette question.