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Les effets du divorce parental durant l'enfance et l'adolescence sur la santé mentale des jeunes adultes (âge de 23 ans) ont été examinés, en utilisant l'Étude nationale sur le développement de l'enfant (NCDS), une enquête longitudinale, multiméthode, représentative au niveau national de tous les enfants nés en Grande-Bretagne durant une semaine en 1958 (N = 17 414). Les enfants ont été évalués à la naissance et suivis par la suite à 7, 11, 16 et 23 ans par des entretiens maternels et d'enfants, ainsi que par des évaluations psychologiques, scolaires et médicales. Le divorce parental avait un impact négatif modéré et à long terme sur la santé mentale des adultes, mesuré par le score total de l'Inventaire de malaise, tout en contrôlant le statut économique, les problèmes émotionnels des enfants et le rendement scolaire précédant la dissolution du mariage. La probabilité de dépasser le seuil clinique de l'Inventaire de malaise est passée de 8 % à 11 % en raison du divorce parental. Cela a indiqué que le risque relatif de troubles émotionnels graves augmentait après le divorce, mais que la grande majorité des individus n'exhibait pas de tels risques. Les analyses de cheminement ont révélé que les effets négatifs du divorce sur la santé mentale des adultes agissaient indirectement à travers des problèmes émotionnels plus élevés et des niveaux d'accomplissement scolaire et de statut économique familial plus faibles à l'âge de 16 ans. Les résultats relatifs au moment du divorce, du remariage et aux interactions entre les problèmes émotionnels à 7 ans et le divorce, ainsi qu'entre les problèmes émotionnels à 7 ans et le sexe de l'enfant, sont également discutés.
Chase‐Lansdale et al. (Fri,) ont étudié cette question.
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