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La littérature émergente traitant de la répression transnationale a identifié plusieurs stratégies utilisées par les États autoritaires pour contrôler et contraindre leurs populations à l'étranger. Cet article s'appuie sur des recherches existantes en étudiant les déterminants domestiques de la répression transnationale. Il soutient qu'une augmentation de la répression intérieure est susceptible de conduire à une augmentation subséquente de la répression transnationale, car les répressions à domicile poussent le dissentiment à l'étranger et incitent l'État à étendre son regard répressif au-delà de ses frontières. Pour évaluer ses arguments, l'article s'appuie sur une base de données d'environ 1200 cas dans lesquels des États autoritaires à travers le monde ont menacé, attaqué, extradé, kidnappé ou assassiné leurs propres citoyens à l'étranger entre 1991 et 2019. Offrant un premier test quantitatif des facteurs domestiques de la répression transnationale, en utilisant une analyse de régression multivariée, le document constate qu'à mesure que la répression s'intensifie sur le plan domestique, la probabilité pour cet État d'escalader par la suite sa répression transnationale augmente également de manière substantielle.
Dukalskis et al. (Thu,) ont étudié cette question.