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Avec la maladie à coronavirus 2019 (Covid-19), un changement majeur dans les arrangements d'éducation à distance est survenu. Il est clair que la pandémie a des effets secondaires, notamment dans le domaine de l'éducation et de l'enseignement de l'anglais langue étrangère (EFL). Les étudiants de tous niveaux ont été encouragés à continuer d'apprendre malgré les difficultés rencontrées tout au long de la crise. Cette étude vise à examiner les impacts de la pandémie de COVID-19 sur le domaine de l'EFL, en révélant en particulier les points de vue des étudiants du lycée sur l'éducation à distance en période de pandémie et son impact sur leur processus d'apprentissage de la langue anglaise. Ainsi, elle a été conçue comme une recherche qualitative ; des entretiens ont été menés pour explorer en profondeur leurs perceptions de l'enseignement de l'EFL pendant l'éducation à distance liée à la pandémie. Des entretiens ont été réalisés avec trente étudiants de lycée choisis volontairement. Les participants ont été sélectionnés dans différentes écoles. Les données obtenues grâce aux entretiens ont été analysées par le biais d'une analyse de contenu qualitative à l'aide du logiciel NVivo 8. Les résultats ont révélé que les participants déclaraient que la plupart des enseignants utilisaient des manuels et donnaient des devoirs sur papier. Il a également été souligné que les enseignants mettaient l'accent sur les compétences en lecture et en écoute dans leurs leçons plutôt que sur l'écriture et l'expression orale. Une autre découverte significative de l'étude est que les participants préféraient l'enseignement des langues étrangères en présentiel à l'enseignement à distance. Néanmoins, ils ont admis que l'enseignement des langues en ligne présente plusieurs avantages par rapport à l'éducation traditionnelle en présentiel, outre ses défis tels que des problèmes techniques, économiques, contextuels et individuels. Enfin, plusieurs suggestions notables ont été faites concernant les enseignants, les décideurs, les familles et les étudiants eux-mêmes.
Tümen-Akyıldız et al. (Wed,) ont étudié cette question.