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Cet article examine l'impact des variables socio-structurelles (c'est-à-dire les perceptions de perméabilité, de stabilité et de légitimité des relations intergroupes) sur la mesure dans laquelle les femmes professionnelles perçoivent un réseau de femmes comme une stratégie collective pour l'amélioration du statut. Une enquête menée parmi les membres du réseau (n=166) suggère que la mesure dans laquelle les femmes soutiennent et considèrent qu'un réseau bénéficie aux femmes de manière collective dépend des perceptions de la possibilité de mobilité individuelle (perméabilité des frontières de groupe) et des croyances selon lesquelles les conditions organisationnelles s'amélioreront pour les femmes à l'avenir (stabilité des conditions pour les femmes). Spécifiquement, le réseau est moins susceptible d'être perçu comme un véhicule collectif de changement lorsque l'avancement individuel est possible (car les frontières intergroupes sont perçues comme perméables) et que l'amélioration du statut à l'avenir est peu probable. Cependant, indépendamment des croyances sur l'avenir, lorsque les participantes perçoivent qu'il existe de nombreuses barrières à l'avancement individuel (en raison de l'imperméabilité des frontières intergroupes), le réseau est considéré en termes plus collectifs, présumément parce que le seul moyen de contester le statu quo est par un effort collectif. Les implications pratiques pour les organisations qui souhaitent établir ou qui ont établi un réseau de femmes sont discutées.
Hersby et al. (ven,) ont étudié cette question.
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