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CONTEXTE : La présente enquête explore l'association entre les taux de propriété d'armes à feu dans les ménages et le suicide dans les 50 États. Les recherches écologiques antérieures sur la relation entre la prévalence des armes à feu et le suicide ont été critiquées pour avoir utilisé des estimations basées sur des indicateurs problématiques, plutôt que sur des enquêtes, de la prévalence des armes à feu et pour ne pas avoir contrôlé les facteurs de risque psychologiques potentiels du suicide. Nous répondons à ces deux critiques en utilisant des estimations récentes au niveau des États basées sur des enquêtes concernant la propriété d'armes à feu dans les ménages, les maladies mentales graves, et l'utilisation et la dépendance à l'alcool/substances illicites. MÉTHODES : Une régression binomiale négative a été utilisée pour évaluer la relation entre les taux de propriété d'armes à feu dans les ménages et les taux de suicide par arme à feu, non par arme à feu, et global pour les deux sexes et pour quatre groupes d'âge. Les analyses ont contrôlé les taux de pauvreté, d'urbanisation, de chômage, de maladies mentales, et de dépendance et d'abus de drogues et d'alcool. RÉSULTATS : Les résidents américains de tous âges et des deux sexes sont plus susceptibles de mourir par suicide lorsqu'ils vivent dans des zones où davantage de foyers possèdent des armes à feu. Une association positive et significative existe entre les niveaux de propriété d'armes à feu dans les ménages et les taux de suicide par arme à feu et global ; les taux de suicide non par arme à feu n'étaient pas associés aux niveaux de propriété d'armes à feu dans les ménages. CONCLUSION : Les niveaux de propriété d'armes à feu dans les ménages sont fortement associés à des taux de suicide plus élevés, ce qui est cohérent avec l'hypothèse selon laquelle la disponibilité de moyens létaux augmente le taux de suicides complétés.
Miller et al. (Sun,) ont étudié cette question.