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Les conditions physiques de provocation ont été étudiées dans une chambre climatique sur 8 patients atteints d'urticaire cholinergique et 10 patients atteints d'urticaire froide généralisée. L'urticaire cholinergique a été induite par un chauffage passif ou actif (exercice physique) et une stimulation psychologique ; l'urticaire froide généralisée a été induite par un refroidissement général au repos et lors d'un effort physique. La température ambiante a été variée, et la température corporelle moyenne a été enregistrée en continu à différents points de mesure. Les expériences ont révélé que dans les deux types d'urticaire, le mécanisme déclencheur physique semble être strictement lié aux processus thermorégulateurs ; le point crucial n'est ni la température réelle de la surface de la peau, ni la température cutanée moyenne, ni même la température « centrale », mais une augmentation ou une diminution de la température corporelle moyenne pondérée. Dans l'urticaire cholinergique, il n'était pas pertinent que les lésions cutanées soient provoquées par le chauffage passif du corps au repos (conditions similaires à un sauna) ou par le chauffage actif à une température ambiante basse. Un mécanisme de provocation fondamentalement différent doit donc être supposé dans le type généralisé d'urticaire à chaleur et froide, en contraste avec leurs types de contact localisés.
Illig et al. (Mar,) ont étudié cette question.