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À mesure que le nombre d'étudiants s'engageant dans l'enseignement supérieur augmente, leur diversité est également en hausse. De plus, il y a une pression croissante sur les universités pour mieux préparer les diplômés aux divers parcours qu'ils suivront au-delà de leurs études. En réponse à ces conditions, il est important de développer des approches pédagogiques qui soient à la fois inclusives et engageantes. Une adaptation nécessaire concerne la pratique et la documentation de la réflexion pour l'apprentissage. La réflexion est largement pratiquée dans l'enseignement supérieur et est favorisée par le domaine de l'apprentissage intégré au travail pour la manière dont elle aide les étudiants à donner du sens à leur apprentissage. La dépendance continue vis-à-vis des journaux pour pratiquer et documenter la réflexion a plusieurs avantages ; cependant, un corps étudiant diversifié, s'engageant dans des expériences d'apprentissage variées, est susceptible de bénéficier de l'offre de moyens divers et flexibles pour s'engager dans la pratique réflexive. En s'appuyant sur les données réflexives des étudiants et des praticiens recueillies dans une université australienne, cet article conceptuel relève le défi de « perturber » (deFreitas 2007) le texte et de « dépasser le journal » (Harvey et al. 2012) pour présenter un argument en faveur de la valeur et du rôle des modes alternatifs de réflexion, couvrant des approches basées sur les arts, incarnées, attentives et technologiques. Sous-tendant cette défense de différents mediums pour la réflexion se trouvent les principes d'inclusivité et de design universel.
Harvey et al. (Sat,) ont étudié cette question.