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Résumé Cette intervention examine la littérature existante sur les imaginaires historiques et le branding urbain historique en Chine. Elle suggère que, bien que la recherche dans ce domaine se soit de plus en plus éloignée d'un modèle économique (ou d'un modèle néo-marxiste implicite), il existe encore un manque de recherches sur le rôle des discours nationalistes plus larges et dirigés par l'État dans la construction des imaginaires urbains historiques et du branding urbain historique au sein des villes chinoises. En déconstruisant un discours nationaliste – un récit de rajeunissement – cet article soutient qu'il est nécessaire de faire davantage pour examiner le rôle de ces thèmes dans la construction des imaginaires historiques au niveau de l'État local (y compris les réseaux d'État associés de développeurs, commerçants, fonctionnaires du tourisme, urbanistes, architectes et designers). Il est suggéré qu'une analyse de ces discours et imaginaires est importante si nous voulons : 1) apprécier le rôle de ces thèmes dans la construction et/ou la reconfiguration des marques historiques existantes ou émergentes au sein des villes chinoises ; 2) comprendre la construction de « discours patrimoniaux autorisés » (AHD), des pratiques et des matérialités au niveau de l'État local ; 3) comprendre la politique du passé (y compris les usages de l'histoire, de la mémoire, de la nostalgie et du patrimoine) au niveau de l'État local ; 4) être conscient de la manière dont ces thèmes influencent la préservation, la conservation et/ou la démolition des espaces patrimoniaux au niveau de l'État local ; 5) reconnaître la fabrication de « patrimoine » ou de simulacres urbains au sein des villes chinoises.
Andrew Law (Mar,) a étudié cette question.