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La présente étude a examiné la structure factorielle de la version hongroise de l'échelle d'évaluation de l'adhérence au traitement (MARS) et a analysé son association avec des facteurs socio-démographiques, la compréhension, la stigmatisation internalisée et l'expérience de la perte et du chagrin à la suite du diagnostic de maladie mentale, en utilisant une analyse factorielle confirmatoire (AFC) avec une série de covariables à la fois. Des patients atteints de troubles mentaux (N=200) ont rempli des questionnaires d'auto-évaluation. L'AFC a soutenu la structure factorielle initiale en trois facteurs, bien qu'un élément ait été déplacé de son facteur d'origine vers un autre. Une prise de conscience plus faible, une stigmatisation internalisée plus élevée, la perte et le chagrin étaient des prédicteurs significatifs d'une adhérence au traitement plus faible. Une adhérence plus faible a été trouvée comme étant significativement associée à une qualité de vie inférieure. Aucune différence d'adhérence n'a été trouvée entre les différents groupes diagnostiques, ce qui souligne la nécessité d'examiner la non-adhérence dans le large éventail des diagnostics mentaux. L'étude souligne également l'importance de l'expérience subjective des patients pour favoriser une meilleure adhérence et soulève la nécessité d'aborder l'expérience de la stigmatisation mais aussi d'expériences moins étudiées, comme les sentiments de perte et de chagrin des patients. L'intégration de ces expériences dans les programmes d'intervention pourrait avoir des implications significatives pour l'amélioration de l'adhérence au traitement et de la qualité de vie des patients.
Buchman-Wildbaum et al. (Jeudi) ont étudié cette question.