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Les comportements anxieux sont très répandus et coexistent fréquemment avec des conditions métaboliques telles que le diabète de type 2 et l'obésité, suggérant un potentiel de mécanismes biologiques partagés. Bien que les agonistes du récepteur du peptide 1 semblable au glucagon (GLP-1 RAs) soient largement utilisés pour le contrôle glycémique et la gestion du poids, des preuves émergentes indiquent qu'ils peuvent également influencer la neuroinflammation, la neuroplasticité et la régulation affective. Cependant, les résultats des études précliniques et cliniques demeurent fragmentés, et aucune synthèse systématique n'a directement évalué leurs effets sur les comportements anxieux. Cette revue aborde cette lacune en examinant si l'administration de GLP-1 RA réduit les comportements anxieux ou les résultats d'anxiété cliniquement codés. Suivant les directives PRISMA, des études précliniques et cliniques ont été systématiquement identifiées, filtrées en utilisant des critères définis par PICOS, et évaluées avec des outils d'évaluation de qualité validés. Dans les études animales, les GLP-1 RAs ont systématiquement réduit les comportements anxieux et amélioré les marqueurs neurobiologiques liés à la résilience au stress, tandis que les cohortes cliniques ont montré des preuves mixtes mais suggestives de réduction de l'incidence de l'anxiété et d'un risque plus faible d'idées suicidaires. Ces résultats soulignent le potentiel des GLP-1 RAs à moduler à la fois les voies métaboliques et psychiatriques, soulignant le besoin d'essais contrôlés randomisés pour clarifier les effets causaux et informer leur rôle en psychiatrie métabolique.
Yi et al. (Samedi) ont étudié cette question.
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