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Cet article passe en revue les avancées récentes dans l'étude de la taxation dynamique, en considérant trois approches principales : la Mirrlees dynamique, la Ramsey paramétrique, et les approches des statistiques suffisantes. Dans la première approche, les capacités hétérogènes des agents à gagner un revenu sont des informations privées et évoluent stochastiquement au fil du temps. Les taxes dynamiques ne sont pas restreintes ex ante et sont fixées pour des considérations de redistribution et d'assurance. Le capital n'est taxé que dans le but d'améliorer les incitations au travail. Le capital humain est optimisé par des subventions s'il réduit l'inégalité post-taxation et le risque dans l'ensemble. L'approche de Ramsey spécifie des instruments fiscaux restreints ex ante et adopte des méthodes quantitatives, ce qui lui permet de considérer des économies plus complexes et réalistes. Les taxes sur le capital sont optimales lorsque les impôts sur le revenu du travail dépendant de l'âge ne sont pas possibles. La nouvelle approche des statistiques suffisantes et tractables dérive des formules fiscales robustes qui dépendent des élasticités estimables et des caractéristiques des distributions de revenus. Elle simplifie les dynamiques transitoires grâce à un critère récemment défini, l'approche d'état stationnaire basée sur l'utilité, qui empêche le gouvernement d'exploiter les réponses lentes à court terme. Les taxes sur le capital sont ici basées sur le compromis standard entre équité et efficacité.
Stefanie Stantcheva (Mar,) a étudié cette question.