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Le fonctionnement cognitif humain présente des variations circadiennes tout au long de la journée. Cependant, les individus diffèrent largement dans le timing de leurs performances spécifiques et de leurs préférences pour le sommeil. Ces différences interindividuelles dans l'organisation temporelle préférée du sommeil et des activités diurnes définissent le chronotype. Étant donné qu'un chronotype tardif est associé à des conséquences mentales et physiques défavorables, il est essentiel d'étudier comment les environnements lumineux affectent le chronotype. Ici, nous utilisons un modèle mathématique du pacemaker circadien humain pour comprendre comment la lumière dans l'environnement bâti modifie la distribution des chronotypes dans la population. En accord avec des résultats expérimentaux, nous montrons que lorsque les individus passent leurs journées dans des conditions de faible éclairage, cela entraîne non seulement un décalage dans la phase de leur horloge biologique, mais aussi une augmentation des différences interindividuelles dans l'angle de phase circadienne d'entraînement et le timing de sommeil préféré. L'augmentation de l'illuminance diurne entraîne une distribution plus étroite du timing du sommeil et de la phase circadienne, et cet effet est plus prononcé pour des photopériodes plus longues. Les résultats du modèle démontrent que le mode de vie moderne modifie la distribution des chronotypes vers plus d'extériorité et des différences plus extrêmes dans l'extériorité. De telles prédictions basées sur des modèles peuvent être utilisées pour concevoir des directives d'éclairage sur le lieu de travail qui aident à réduire les différences de phase circadienne et élaborer de nouvelles stratégies d'éclairage qui soutiennent la performance humaine, la santé et le bien-être.
Papatsimpa et al. (Thu,) ont étudié cette question.