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Dans cet article, nous suivons un ensemble d'académiciens, de praticiens et de décideurs significatifs soulignant la nécessité de s'engager dans la transformation numérique disruptive de la quatrième révolution industrielle. Souvent appelée univers 4.0, il s'agit d'une économie basée sur les données qui dilue, de manière sans précédent, les frontières entre le monde physique, biologique et numérique dans toutes les sphères de la société. En devant faire face à l'incertitude, à la complexité et à la vitesse associées à ce défi mondial, des organisations de toutes sortes seront poussées à repenser les compétences futures, les emplois et les modèles commerciaux. Nous nous concentrons sur la manière dont cette situation incertaine affecte les relations publiques. Nous suggérons que les paradoxes et controverses qui en résultent deviennent une opportunité de recherche et de réflexion sur le passé et le présent de notre discipline et de rediriger l'attention vers les processus, les stratégies et les outils d'intervention nécessaires pour une efficacité contemporaine et future améliorée. Cette étude analyse les processus de l'univers 4.0 affectant à la fois la pratique et la fonction sociale des relations publiques et plaide pour des liens étroits avec des intelligences stratégiques multidimensionnelles et des technologies perturbatrices basées sur l'intelligence artificielle. Elle implique également la réalisation d'une recherche qualitative exploratoire basée sur une analyse bibliométrique de la littérature spécialisée ; la réalisation d'une analyse de contenu via des techniques de linguistique computationnelle ; et l'application de la méthodologie Delphi pour considérer les relations publiques dans l'univers 4.0. Nos résultats suggèrent non seulement que l'intelligence stratégique est insuffisamment étudiée dans notre domaine, mais qu'une intelligence en relations publiques plus développée capable de s'adapter à l'univers 4.0 doit être un hybride des relations publiques existantes et de l'intelligence stratégique contemporaine.
Soriano et al. (Sun,) ont étudié cette question.