Key points are not available for this paper at this time.
La question de l'éthique concernant l'expérimentation médicale en Allemagne durant les années 1930 et 1940 a été cruciale lors des procès de Nuremberg et des procès connexes de médecins et d'agents de santé publique. Ceux impliqués dans des crimes horribles ont tenté de se défendre en arguants qu'il n'y avait pas de règles explicites régissant la recherche médicale sur des êtres humains en Allemagne pendant cette période et que les pratiques de recherche en Allemagne n'étaient pas différentes de celles des pays alliés. Dans ce contexte, le code de Nuremberg de 1947 est généralement considéré comme le premier document à établir des réglementations éthiques en matière d'expérimentation humaine basées sur le consentement éclairé. De nouvelles recherches, cependant, indiquent que les questions éthiques du consentement éclairé dans les directives pour l'expérimentation humaine étaient reconnues dès le dix-neuvième siècle. Ces directives éclairent la question encore contestée de la première émergence des concepts d'autonomie, de consentement éclairé, et de recherche thérapeutique et non thérapeutique. Cette question assume une importance renouvelée dans le contexte des tentatives actuelles d'évaluer la responsabilité et la responsabilité pour les abus de personnes dans diverses expériences menées depuis la seconde guerre mondiale aux États-Unis, au Canada, en Russie et dans d'autres nations.
Vollmann et al. (Sat,) ont étudié cette question.