Key points are not available for this paper at this time.
Quelle contribution, le cas échéant, le langage écrit apporte-t-il au développement intellectuel ? Pourquoi, le cas échéant, devrions-nous nous intéresser au rôle de dans notre culture en général, et dans nos écoles en particulier ? Dans quelle mesure devrions-nous nous efforcer, comme l’a récemment suggéré un rapport de la Carnegie Foundation for the Advancement of Teaching, de faire de un objectif central de l’école (Boyer, 1983, p. 91) ? Si nous le faisons, pouvons-nous supposer que nous aiderons également les élèves à développer les compétences intellectuelles de haut niveau, l'intelligence qualifiée, exigées par les auteurs de A Nation at Risk (National Commission on Excellence in Education, 1983) ? De telles questions fournissent le contexte pour la présente revue. À un certain niveau, il est largement accepté que la bonne et la pensée réfléchie vont de pair. Cette hypothèse sous-tend les préoccupations du Council on Basic Education dans leur critique du rôle de dans les écoles américaines (Fadiman Fulwiler Martin, D'Arcy, Newton, Marland, 1977 ; Newkirk (b) l’explicité requise dans l’écriture, si le sens doit rester constant au-delà du contexte dans lequel il a été initialement écrit ; (c) les ressources fournies par les formes de discours conventionnelles pour organiser et réfléchir à de nouvelles idées ou expériences et pour expliciter les relations entre elles ; et (d) la nature active de l’écriture, fournissant un moyen d'explorer les implications inhérentes à des hypothèses autrement inexaminées. Si est si étroitement lié à la pensée, nous pourrions nous attendre à commencer cette revue par des études sur la contribution de à l’apprentissage et à l’enseignement. Pourtant, la recherche sur a été remarquablement lente à examiner les façons dont à propos d'un sujet peut être lié au raisonnement. (Braddock, Lloyd-Jones, & Schorer, 1963, offrent une bonne revue des préoccupations qui ont dominé les premières études sur l'écriture.) Deux traditions différentes contribuent à cette réticence : La première considère le processus de comme le problème rhétorique de relier un message prédéterminé à un public qui doit être persuadé d'accepter le point de vue de l'auteur. Dans cette tradition, le problème est celui de l'analyse d'audience plutôt que d'un examen réfléchi du sujet lui-même. La seconde tradition suppose que le processus de conduira de manière inévitable à une meilleure compréhension du sujet en considération, bien que la façon dont cela se produit ait tendance à être traitée de manière superficielle et anecdotique.
Arthur N. Applebee (Sat,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: