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Les victimes ont souvent été la justification des procès pénaux internationaux, mais n'ont été autorisées à participer aux procédures que récemment. Avec la possibilité de participation des victimes à la Cour pénale internationale et aux Chambres extraordinaires des tribunaux du Cambodge, une littérature croissante en justice pénale internationale explore le rôle des victimes dans de telles procédures. Cet article apporte une contribution empirique à cette littérature, tirant d'un travail de terrain mené en Ouganda et au Cambodge pour examiner le rôle des représentants légaux dans la promotion des droits et des intérêts des victimes au sein des tribunaux pénaux internationaux. L'article analyse les concepts d'agence et de voix des victimes et la pratique de la représentation au sein des tribunaux, évaluant dans quelle mesure les victimes sont capables d'exercer une agence et une voix par le biais de la représentation. Il soutient que l'agence des victimes est limitée par les restrictions imposées à leur capacité de choisir des représentants, et que l'introduction de la représentation commune a collectivisé les voix des victimes, entraînant des disputes sur qui peut légitimement représenter les victimes.
Killean et al. (Mercredi) ont étudié cette question.