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L'accessibilité des pensées réprimées a été comparée à celle des pensées sur lesquelles les sujets essayaient consciemment de se concentrer. Dans l'expérimentation 1, les sujets ont fait des associations à des mots suggérés en essayant de réprimer leurs pensées sur un mot cible (par exemple, maison) ou en essayant de se concentrer sur ce mot. Sous la charge cognitive imposée par la pression temporelle, ils ont donné le mot cible en réponse à des suggestions liées au cible (par exemple, foyer) plus souvent pendant la répression que pendant la concentration.
Wegner et al. (Tue,) ont étudié cette question.