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Environ 25 à 50 millions d'Américains, 30 millions d'Européens et 8 % de la population australienne souffrent d'une maladie rare. Les maladies rares représentent donc un problème courant pour les cliniciens et entraînent d'énormes coûts de santé dans le monde en raison de la difficulté à établir un diagnostic précis. Dans cet article, nous passons en revue les jalons atteints dans notre compréhension des maladies rares depuis l'émergence des technologies de séquençage de nouvelle génération (NGS) et analysons comment ces avancées ont influencé la recherche et le diagnostic. La première moitié de cette revue décrit comment le NGS a changé les flux de travail diagnostiques et a fourni une manière sans précédent et simple de découvrir de nouveaux gènes associés aux maladies. Nous nous concentrons particulièrement sur les troubles métaboliques et neurodéveloppementaux. Le NGS a permis un diagnostic génétique rapide et peu coûteux, mis en évidence la pertinence des mutations mosaïques et de novo, fait ressortir le large spectre phénotypique de la plupart des gènes, détecté l'hérédité digénique ou la présence de plus d'une maladie rare chez le même patient, et ouvert la voie à de nouvelles thérapies prometteuses. Dans la seconde partie de la revue, nous examinons les limitations et défis du NGS, y compris la détermination de la causalité des variants, la perte de variants dans les régions codantes et non codantes, et la détection de variants de mosaicisme somatique et de mutations épigénétiques, et discutons de la manière dont ces défis peuvent être surmontés dans un avenir proche.
Fernández‐Marmiesse et al. (Wed,) studied this question.