Key points are not available for this paper at this time.
Le stress des policiers est supposé être l'une des causes d'une utilisation accrue de la force, mais à ce jour, très peu d'études ont testé cette relation empiriquement. Cette étude examine les influences du stress perçu lié au travail, de la satisfaction au travail, de l'engagement organisationnel et de l'épuisement professionnel sur l'utilisation de la force par les policiers à Zurich, en Suisse (n = 422). Une nouvelle approche est développée en incluant les activités de routine des policiers (appelées ici profil de poste) et les expériences de victimisation comme deux contrôles situationnels, et en capturant un continuum de force auto-déclarée utilisée dans des situations opérationnelles typiques. Bien que les résultats bivariés montrent des relations significatives entre l'utilisation de la force et le stress au travail, la satisfaction au travail, l'engagement et l'épuisement professionnel, les analyses multivariées utilisant des modèles d'équation structurelle ne montrent aucune influence des facteurs liés au stress sur la quantité de force. Le profil de poste reste le seul prédicteur de l'utilisation de la force par la police, tandis que la victimisation est fortement corrélée à l'utilisation de la force.
Manzoni et al. (ven,) ont étudié cette question.