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Objectif L'objectif de cet article est d'explorer les manières dont une grande entreprise publique australienne utilise le rapport sur la durabilité pour répondre aux risques de réputation découlant d'une réglementation proposée. Méthodologie L'article utilise une approche d'étude de cas et des méthodes d'analyse de contenu à la fois qualitatives et quantitatives. La composante qualitative est basée sur un cadre de conceptualisations de la réputation et de stratégies de restauration de l'image adoptées à partir de la littérature existante. Résultats Les principales conclusions de cet article sont que le concept de gestion des risques de réputation (GRR) pourrait aider à comprendre ce qui motive le rapport sur la durabilité, et comment la réglementation proposée pourrait conduire à une diminution de la quantité mais à une augmentation de la qualité du rapport sur la durabilité. De plus, « l'honnêteté » se révèle comme une stratégie potentielle de GRR. Originalité/valeur L'article élargit les recherches existantes sur la thèse de la GRR en étudiant un cas australien d'un événement nuisible à la réputation sur plusieurs années de rapports, en examinant une gamme de médias de rapport sur la durabilité, et en ajoutant un aspect quantitatif à un cadre de recherche autrement qualitatif.
Hogan et al. (Mar,) ont étudié cette question.