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OBJECTIF : Plusieurs études ont rapporté une association entre le ronflement habituel auto-rapporté et le diabète sucré (DS) ; cependant, les résultats sont inconsistants. MÉTHODES : Les bases de données électroniques, y compris PubMed et EMBASE, ont été consultées. Des odds ratios (OR) et des intervalles de confiance (IC) à 95 % ont été utilisés pour évaluer la force de l'association entre le ronflement et le DS en utilisant un modèle à effets aléatoires. L'hétérogénéité, les analyses de sous-groupes et de sensibilité ont également été évaluées. Les tests de Begg et d'Egger ainsi que des diagrammes en entonnoir ont été utilisés pour évaluer le biais de publication. RÉSULTATS : Au total, huit études (six études transversales et deux études de cohorte prospectives) comprenant 101 246 participants ont été incluses. Parmi les six études transversales, l'OR résumé et l'IC à 95 % du DS chez les individus qui ronflent par rapport à ceux qui ne ronflent pas étaient de 1,37 (IC à 95 % : 1,20-1,57, p < 0,001). Il n'y avait pas d'hétérogénéité entre les études incluses (I (2) = 2,9 %, p = 0,408). Lorsque stratifié par sexe, l'OR agrégé (IC à 95 %) était de 1,59 (1,20-2,11) chez les femmes (n = 12 298), et 0,89 (0,65-1,22) chez les hommes (n = 4 276). Parmi les deux études prospectives, le RR agrégé était de 1,65 (IC à 95 %, 1,30-2,08). CONCLUSIONS : Le ronflement habituel auto-rapporté est associé statistiquement au DS chez les femmes, mais pas chez les hommes. Cette méta-analyse indique la nécessité de prêter attention à l'effet du ronflement sur l'occurrence du DS chez les femmes.
Xiong et al. (Fri,) ont étudié cette question.
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