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Résumé Cet article examine le rôle de l'économie informelle dans les pays post-communistes d'Europe centrale et orientale. L'économie informelle est définie comme l'économie ‘souterraine’, qui est monétisée mais en dehors de la loi (souvent illégale) d'une part, et les économies ‘domestique’ et ‘sociale’ qui ne sont ni monétisées ni légales dans le sens où elles échappent à la législation. L'article montre que dans certains pays, l'économie souterraine est très importante pour soutenir les revenus des ménages (Serbie et Croatie) et dans d'autres pays, les économies domestiques ou sociales sont prédominantes (surtout Roumanie et Ukraine). Dans un troisième groupe de pays, l'économie formelle prédomine sur les autres économies (surtout République tchèque et Hongrie). L'article examine également quels types de personnes participent à ces différentes économies et conclut que, bien que les économies domestiques et sociales constituent un filet de sécurité sociale pour les pauvres, les personnes âgées et celles des zones rurales, l'économie souterraine est plus susceptible d'être une option pour ceux qui sont déjà mieux lotis afin d'améliorer leurs revenus. L'article envisage les implications de cela pour les attitudes envers la légitimité du domaine public et constate qu'une plus grande participation à l'économie informelle est associée à une perte de confiance dans les institutions publiques et à une perception accrue de la corruption. Il est donc hypothétiqué que les activités économiques ayant lieu ‘en dehors de la loi’ pourraient conduire à un déclin de la confiance dans l'État, bien qu'il existe des variations importantes entre les pays.
Wallace et al. (Sun,) ont étudié cette question.
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