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Résumé. L'externalisation de la fourniture de services traditionnellement fournis par l'État est devenue courante dans la plupart des nations industrialisées. Malgré sa prévalence, il n'y a toujours pas de consensus dans la littérature académique sur l'ampleur (et les déterminants) des économies de coûts attendues pour le gouvernement, ni sur les sources de ces économies. Cet article considère les arguments pour (et contre) l'externalisation et examine ensuite les preuves empiriques concernant si des économies observées se produisent et si elles persistent dans le temps. De plus, nous examinons les preuves existantes pour l'« hypothèse de redistribution » et l'« hypothèse de dégradation de la qualité », que les critiques ont utilisées pour soutenir que l'externalisation réduit les dépenses gouvernementales en abaissant les salaires et les conditions et/ou en fournissant des services de moindre qualité. Enfin, nous considérons l'impact de la conception des contrats sur les résultats de l'externalisation. Bien que la puissance des incitations soit un thème fort en économie, des travaux récents ont suggéré que des incitations puissantes peuvent être sous-optimales pour de nombreux services du secteur public, car elles peuvent écarter la motivation intrinsèque, en particulier dans les cas où les agents sont très motivés. Nous discutons des implications de cette idée pour l'efficacité de l'externalisation du secteur public.
Jensen et al. (Vendredi,) ont étudié cette question.