Key points are not available for this paper at this time.
Objectif : La loi No Child Left Behind met à juste titre en avant des enjeux de justice sociale et d'équité ; cependant, les méthodes basées sur la menace et les sanctions de la loi augmentent non seulement les niveaux de stress mais peuvent également provoquer une réponse rigide, notamment dans la population croissante d'écoles étiquetées comme amélioration de programme (PI). Plus précisément, les réponses rigides liées à la menace tendent à limiter les options et le flux d'informations, restreindre la prise de décision et augmenter le stress. La question devient alors : que peut atténuer les effets organisationnels de la menace perçue ? Cette étude émet l'hypothèse suivante : Les dimensions de confiance et de leadership qui soutiennent l'autonomisation et l'implication prédiront la capacité d'une organisation éducative à minimiser une réponse rigide liée à la menace et à négocier de manière flexible de nouvelles exigences. Méthodes de recherche : Cette étude a utilisé des instruments originaux pour mesurer la rigidité face à la menace, la confiance et le leadership. Plus précisément, des enseignants et des administrateurs de sites ont été sondés dans quatre districts représentant huit écoles en PI et six écoles en non-PI, pour tester l'hypothèse selon laquelle la construction multidimensionnelle de confiance et de leadership a une relation prédictive avec la réponse rigide liée à la menace. Des données ont également été collectées à partir de groupes de discussion d'enseignants et d'entretiens avec des directeurs de deux écoles en PI. Résultats : Les résultats des modèles de régression linéaire multiple, des groupes de discussion et des entretiens indiquent que la présence de méthodes de confiance et de leadership qui sont participatives et inclusives prédit des niveaux plus bas de réponse rigide liée à la menace chez les enseignants et les administrateurs dans les écoles en PI. Implications pour la recherche et la pratique : Les résultats suggèrent que lorsque des facteurs prédictifs tels que la confiance, l'autonomisation et l'implication sont présents, les enseignants et les administrateurs perçoivent une réponse moins rigide dans les écoles sous sanction de PI. Cette constatation suggère l'expansion du rôle de la confiance comme ressource pour les écoles et les districts qui négocient des exigences de responsabilité. Les décideurs politiques pourraient envisager des initiatives qui vont au-delà de la conformité pour construire une capacité organisationnelle.
Alan J. Daly (Ven,) a étudié cette question.