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Bien que des facteurs de risque comportementaux tels que l'usage de substances aient été hypothétiqués pour augmenter la vulnérabilité des femmes à la victimisation sexuelle, les études prospectives fournissent des résultats empiriques mitigés. Dans la présente étude prospective, les auteurs ont considéré l'usage de substances, l'activité sexuelle et l'affirmation sexuelle comme des prédicteurs de la victimisation sexuelle par des partenaires intimes et des agresseurs non intimes. Parmi un échantillon représentatif de femmes âgées de 18 à 30 ans (N = 927), 17,9 % ont signalé une victimisation sexuelle sur 2 ans, la majorité par un partenaire intime. Une faible affirmation de refus sexuel, l'usage de drogues et une victimisation antérieure par un partenaire intime prédisaient la victimisation sexuelle par un partenaire intime. Une consommation excessive d'alcool lors d'épisodes et le nombre de partenaires sexuels prédisaient une victimisation par des non intimes. Le constat qu'il existe des facteurs de risque différents pour la victimisation sexuelle par des intimes par rapport aux non intimes suggère la nécessité de stratégies de prévention sur mesure.
Testa et al. (Thu,) ont étudié cette question.