Key points are not available for this paper at this time.
CONTEXTES : Pour fournir le niveau optimal de soins de santé, il est important que l'offre de médecins bien formés réponde à la demande. Cependant, malgré de nombreuses initiatives, l'Irlande continue de souffrir d'un manque de médecins, ce qui devrait persister. Notre étude visait à examiner les intentions de migration des étudiants en médecine irlandais et à identifier les facteurs qui influencent leurs décisions afin de concevoir des interventions appropriées pour maintenir l'offre de médecins formés et garantir un système médical viable. MÉTHODES : Une enquête transversale en ligne a été réalisée auprès de tous les étudiants en médecine irlandais étudiant dans la République d'Irlande. L'enquête comprenait des éléments nominaux, ordinaus et d'échelle pour déterminer les intentions de migration, les facteurs influençant leurs décisions et la compréhension du système de santé irlandais. RÉSULTATS : Un total de 2 273 étudiants en médecine ont répondu (taux de réponse de 37 %), dont 1 519 ont été classés comme étudiants en médecine irlandais (ayant terminé leurs études secondaires en Irlande). Parmi eux, 88 % ont indiqué qu'ils avaient soit définitivement l'intention de migrer, soit envisageaient de migrer après l'obtention de leur diplôme ou la fin de l'année d'internat de préinscription. Quarante pour cent ont exprimé l'intention de retourner en Irlande dans les 5 ans. Les facteurs qui influençaient le plus leur décision de partir étaient les opportunités de carrière (85 %), les conditions de travail (83 %) et le mode de vie (80 %). CONCLUSION : Les intentions de migration exprimées dans cette étude prédisent une menace immédiate et grave pour la durabilité du service de santé irlandais. Des interventions urgentes telles que fournir des informations sur les options de carrière et les chemins de formation en spécialité sont nécessaires. Celles-ci doivent commencer au niveau du premier cycle et se poursuivre dans la formation postuniversitaire et sont nécessaires pour retenir les diplômés des écoles de médecine.
Gouda et al. (Mar,) ont étudié cette question.