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CONTEXTE : Nous avons examiné la relation entre le lieu de résidence au moment du diagnostic de lymphome diffus à grandes cellules B (DLBCL) et les résultats de santé dans une province canadienne géographiquement vaste avec des soins médicaux financés par l'État et universellement disponibles. PATIENTS ET MÉTHODES : Le Registre du cancer de la Colombie-Britannique a été utilisé pour identifier tous les patients âgés de 18 à 80 ans diagnostiqués avec DLBCL entre janvier 2003 et décembre 2008. Les codes postaux des domiciles et des centres de traitement ont été utilisés pour déterminer le statut urbain ou rural et la distance de conduite pour accéder au traitement. RÉSULTATS : Nous avons identifié 1 357 patients. L'âge médian était de 64 ans (plage : 18-80 ans), 59 % étaient des hommes, 50 % étaient au stade III/IV, 84 % ont reçu une chimiothérapie avec intention curative, et 32 % ont reçu une radiothérapie. Il y avait 186 (14 %) qui résidaient dans des zones rurales, 141 (10 %) dans des petites zones urbaines, 183 (14 %) dans des zones urbaines moyennes, et 847 (62 %) dans de grandes zones urbaines. Les caractéristiques des patients et des traitements étaient similaires, quelle que soit la localisation. La survie globale à cinq ans (SG) était de 62 % pour les patients en zone rurale, 44 % pour les petites zones urbaines, 53 % pour les zones urbaines moyennes, et 60 % pour les grandes zones urbaines (p = 0,018). Dans l'analyse multivariée, il n'y avait pas de différence de SG entre les patients ruraux et ceux des grandes zones urbaines (ratio de risque HR : 1,0; intervalle de confiance IC à 95 % : 0,7-1,4), bien que les patients dans les petites zones urbaines (HR : 1,4 ; IC à 95 % : 1,0-2,0) et les zones urbaines moyennes (HR : 1,4 ; IC à 95 % : 1,0-1,9) aient eu une SG pire que ceux des grandes zones urbaines. CONCLUSION : Le lieu de résidence au moment du diagnostic est associé à la survie des patients atteints de DLBCL en Colombie-Britannique, Canada. Les patients ruraux ont une survie similaire à ceux des grandes zones urbaines, tandis que les patients vivant dans des petites et moyennes zones urbaines présentent des résultats moins favorables.
Lee et al. (Tue,) ont étudié cette question.