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En abordant le problème linguistique du parallélisme grammatical, on est irrésistiblement poussé à citer encore et encore l'étude révolutionnaire écrite il y a exactement cent ans par le jeune Gerard Manley Hopkins : La partie artificielle de la poésie, peut-être devrions-nous dire tout artifice, se réduit au principe du parallélisme. La structure de la poésie est celle d'un parallélisme continu, allant des soi-disant parallélismes techniques de la poésie hébraïque et des antifones de la musique d'église à la complexité des vers grecs, italiens ou anglais.
Roman Jakobson (mercredi) a étudié cette question.