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Cette étude a examiné les associations entre la coercition sexuelle et le bien-être (colère, gestion du stress, humeur dépressive, estime de soi, anxiété sociale et isolement social) en fonction du sexe et de l'inscription universitaire. Les participants étaient 872 femmes et 527 hommes, âgés de 19 à 22 ans. Les femmes étaient plus susceptibles que les hommes de faire état d'avoir subi une coercition sexuelle. De plus, les femmes non universitaires étaient plus susceptibles que les femmes universitaires de faire état d'avoir subi un viol et des abus sexuels. Les participants ayant rapporté avoir subi une coercition sexuelle avaient un ajustement social et psychologique plus pauvre. L'effet de la coercition sur le bien-être ne différait pas pour les jeunes adultes universitaires et non universitaires. Le type de coercition sexuelle (pas de coercition, pression et coercition violente) était lié à l'ajustement de manière différente pour les femmes et les hommes. Les femmes sous pression avaient des scores de bien-être plus bas que celles qui n'étaient pas coercées ou qui avaient subi des violences. En revanche, les hommes victimes de coercition violente avaient des scores de bien-être plus bas que les hommes sous pression ou ceux qui n'étaient pas coercés.
Zweig et al. (Tue,) ont étudié cette question.
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