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CONTEXTE : La plupart des études antérieures sur la comorbidité de la panique et de la dépression ont été limitées méthodologiquement par l'utilisation de petits échantillons cliniques et des analyses incomplètes. OBJECTIFS : Des données de la population générale ont été utilisées pour étudier l'association de la comorbidité de la panique et de la dépression au cours de la vie et récente (12 mois) avec la gravité des symptômes, l'incapacité, l'évolution et la recherche d'aide dans l'enquête nationale sur la comorbidité (NCS). MÉTHODE : Le NCS est une enquête représentative au niveau national des prévalences et des corrélats des troubles majeurs selon le DSM-III-R dans la population des ménages américain. RÉSULTATS : Une forte comorbidité à la fois au cours de la vie et actuelle a été trouvée entre la panique et la dépression. La comorbidité était associée à une plus grande gravité des symptômes, à la persistance, à l'incapacité de rôle, à la suicidabilité et à la recherche d'aide, avec de nombreuses constatations persistant après le contrôle de diagnostics comorbides supplémentaires. Les résultats ne différaient pas selon le trouble qui était chronologiquement primaire. CONCLUSIONS : La comorbidité de la panique et de la dépression, tant au cours de la vie qu'actuelle, est un marqueur de maladies plus graves, persistantes et invalidantes. Ni les diagnostics comorbides supplémentaires ni la distinction primaire-secondaire n'étaient des modérateurs importants de ces associations.
Roy‐Byrne et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.