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Le terme réserve cognitive est souvent utilisé pour désigner le constat omniprésent selon lequel, au cours de la vie ultérieure, ceux qui disposent de ressources expérientielles plus élevées (par exemple, éducation, connaissance) affichent des niveaux de fonction cognitive plus élevés. Cette observation peut résulter soit du fait que les ressources expérientielles jouent un rôle protecteur face aux déclins cognitifs associés au vieillissement, soit de la persistance des différences de fonctionnement qui existent depuis le début de l'âge adulte. Ces possibilités ont été examinées en appliquant des modèles d'équations structurelles longitudinales accélérées (courbes de croissance) aux données de raisonnement et de vitesse sur 5 ans du groupe témoin sans contact (N = 690 ; âge 65-89 ans à la base) de l'étude de Formation Cognitive Avancée pour les Personnes Âgées Indépendantes et Vitales. La connaissance du vocabulaire et les années d'éducation, en tant que marqueurs de réserve cognitive, étaient liées aux niveaux de fonctionnement cognitif, mais non aux taux de changement cognitif, tant avant qu'après le contrôle des relations (négatives) entre niveaux et taux. Ces résultats suggèrent que la réserve cognitive reflète la persistance des différences antérieures dans le fonctionnement cognitif plutôt que des taux différentiels de déclins cognitifs associés à l'âge.
Tucker-Drob et al. (Thu,) ont étudié cette question.
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