Key points are not available for this paper at this time.
CONTEXTE ET OBJECTIF : La vitesse de marche qu'un patient choisit est un indicateur bien connu de la performance globale de la marche. L'objectif de cette étude était d'utiliser une régression linéaire multiple pour évaluer la force de l'association des variables temporales, cinématiques et cinétiques de la marche avec des vitesses de marche élevées chez des patients hémiplégiques. SUJETS : Trente-deux sujets (20 hommes, 12 femmes) d'âge moyen de 61 ans ont participé à une étude de marche en plan sagittal des deux côtés du corps. MÉTHODES : Les données provenant de films cinématographiques et d'une plaque de force obtenues lors de multiples essais de marche ont été utilisées dans un modèle cinétique à sept segments du sujet marchant pour obtenir des variables temporelles, cinématiques et cinétiques. RÉSULTATS : Les variables corrélant significativement avec la vitesse auto-sélectionnée comprenaient l'angle d'extension maximale de la hanche et le moment de flexion maximale de la hanche du côté affecté, ainsi que les puissances maximales de la cheville et de la hanche des deux côtés. Une régression pas à pas a identifié les variables les plus utiles pour prédire la vitesse de foulée. Pour le côté affecté, ces variables étaient le moment de flexion de la hanche, l'intervalle de moment de la cheville, l'intervalle de moment du genou et la proportion de double appui. Ensemble, ces variables expliquaient 94 % de la variation de la vitesse de marche. Du côté non affecté, les variables étaient le pourcentage de phase de soutient, la puissance maximale de la cheville (poussée) et la puissance maximale de la hanche (retrait). Elles expliquaient 92 % de la variation de la vitesse de marche. CONCLUSION ET DISCUSSION : Ces résultats suggèrent que des études expérimentales sont nécessaires pour évaluer les effets des traitements visant à augmenter la puissance de la cheville et de la hanche et à diminuer le temps de soutien du côté affecté, et que ces études devraient viser à obtenir un plus grand moment de flexion de la hanche et un plus grand intervalle de moment de la cheville du côté non affecté.
Olney et al. (Thu,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 2 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: