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Objectif : J'ai examiné les relations entre le capital psychologique (PsyCap), l'ajustement académique et la tendance à la procrastination dans 3 groupes d'étudiants de l'enseignement supérieur – un groupe minoritaire ethnoculturel (Arabes israéliens), un groupe majoritaire ethnoculturel neurotypique (Juifs israéliens) et un groupe majoritaire ethnoculturel diagnostiqué avec des troubles d'apprentissage (Juifs israéliens ayant des troubles d'apprentissage). L'objectif était d'approfondir et d'élargir la compréhension des facteurs qui affectent l'ajustement académique. Méthodes : Au total, 449 étudiants de l'enseignement supérieur inscrits dans diverses institutions académiques en Israël ont participé à l'étude. Les données ont été collectées à l'aide d'un questionnaire en ligne Qualtrics. Résultats : Premièrement, j'ai formulé l'hypothèse d'une relation positive entre le PsyCap et l'ajustement académique et d'une relation négative entre ces 2 variables et la procrastination académique. Cette hypothèse a été entièrement corroborée. Deuxièmement, j'ai formulé l'hypothèse que les étudiants d'un groupe ethnique minoritaire et les étudiants majoritaires ayant un handicap neurologique diagnostiqué présenteraient des niveaux de PsyCap et d'ajustement académique plus faibles et des niveaux de procrastination académique plus élevés qu'un groupe majoritaire neurotypique. L'hypothèse n'a été que partiellement confirmée. Troisièmement, j'ai formulé l'hypothèse que plus le PsyCap est élevé, plus le degré de procrastination académique est faible et, en retour, plus l'ajustement académique est élevé. L'hypothèse a été confirmée. Conclusion : Les résultats peuvent aider à soutenir la conception de programmes d'assistance académique pour améliorer l'intégration dans l'enseignement supérieur des étudiants appartenant à des groupes spéciaux.
Batel Hazan‐Liran (Sun,) a étudié cette question.